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Pourquoi louer son site coûte plus cher que l’acheter

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Plan de travail avec un ordinateur portable et un carnet

Ce qu’il faut retenir

  • Sur cinq ans, une location à 149 € par mois dépasse largement le prix d’un site livré.
  • Le jour de l’arrêt, vous perdez le site, souvent les textes, et parfois le nom de domaine.
  • Le point décisif n’est pas le prix mais la propriété du domaine : vérifiez-la aujourd’hui.
  • La location se défend sur douze mois, rarement au-delà.

Un site de cabinet loué 149 € par mois représente 8 940 € sur cinq ans. Au terme, vous ne possédez rien. C’est le calcul que la plupart des praticiens ne font qu’au moment de partir.

Le calcul, posé simplement

Formule Coût sur 5 ans Ce que vous possédez au terme
Location 149 €/mois 8 940 € Rien
Location 89 €/mois 5 340 € Rien
Site livré + hébergement 4 000 à 7 000 € Le site, les textes, le domaine

Les chiffres varient, la structure ne varie pas : au-delà de trois ans environ, la location coûte davantage qu’un site livré, et la différence s’accroît chaque mois.

Ce que vous perdez le jour où vous arrêtez

C’est la partie que les contrats détaillent rarement.

Le site lui-même. Il disparaît à la résiliation. Il n’existe pas de version à emporter.

Les textes. Ils ont souvent été rédigés par le prestataire, qui en détient les droits. Vous repartez sans le contenu que vos patients lisaient.

Le référencement. Trois ou quatre ans d’ancienneté accumulée sur un domaine s’effacent si ce domaine ne vous appartient pas.

Le nom de domaine. C’est le point le plus grave, et le plus fréquent. Beaucoup de contrats enregistrent le domaine au nom du prestataire. Vous ne louez alors pas seulement un site : vous louez votre adresse.

Quand la location se défend

Elle a un sens dans deux cas précis.

L’installation. La première année, la trésorerie compte davantage que la propriété. Une location de douze mois, avec une clause de rachat écrite, est un choix raisonnable.

Le remplacement d’urgence. Un site qui doit exister sous quinze jours n’a pas le temps d’être conçu.

Dans les deux cas, la question à poser avant de signer est la même : que se passe-t-il si j’arrête dans dix-huit mois ?

Les trois clauses à lire avant de signer

  1. Titularité du nom de domaine. Elle doit être à votre nom, sans exception.
  2. Propriété des contenus. Les textes et les photographies doivent vous être cédés.
  3. Réversibilité. Le contrat doit prévoir ce qui vous est remis en cas d’arrêt.

Un prestataire sérieux accepte ces trois clauses sans discussion. Un refus sur l’une des trois est une réponse en soi.

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